dimanche, mai 07, 2006



JE SAIS CE QU'A RESSENTI ICARE

Comme l’impression de m’être brisé les ailes… Cette désagréable sensation que ma vie échappe à tout contrôle… Comme ce moment, dans un accident, cette fraction de seconde où l’on se rend compte que quelque chose ne va pas et que sa vie va peut être s’en trouvé profondément bouleversée…
J’attends comme l’accusé, innocent mais jugé pour l’inéluctable, la sentence qui déterminera pour moi l’ombre ou la lumière, la poursuite de mes ambitions ou le report de mes envies… J’avais des projets qui devenaient enfin réalisables, des rêves qui devenaient enfin accessibles, des chose à faire, à voire, à vivre…
Ils sont toujours là, ces projets, ces rêves, attendant simplement la prochaine opportunité… ils sont patients… Ce sont des choses auxquelles je ne renonce pas… impossible, réalisme, renoncement…autant de mots qui ne servent que d’excuses à ceux qui abandonnent… je ne suis pas de ceux la… mais j’avoue connaître le découragement… je doute… et si je m’étais trompé dès le départ ? Et si je visais trop haut ? non… il n’y a que cette manière de viser qui soit valable… toujours viser haut… c’est ce qui me pousse en avant, car j’ai besoin d’être poussé en avant… même si je n’atteint pas mes objectifs, j’aurai mis dedans tout ce que je peut faire, touts ce que je sait faire, tout ce que je suis…je serai monté aussi haut que je le pouvais… oui, mais si ce n’étai pas suffisant…je me refuse à admettre que ça s’arrête alors que je ne suis pas allé au bout de ce que j’aurai pu faire… c’est peut être cela qui me rend triste, au fond… ce sentiment de révolte face mon impuissance à changer ce que je vit… il va pourtant falloir que je fasse avec si je veut avancé… il le faudra bien… Mes rêves n’ont que faire de mes enfantillages… ils sont patients mais ne m'attendront pas… ils comptent sur moi... je ne les décevrai pas… j’espère…
LA GRANDE QUESTION...

Le temps n'est il pas censé combler le vide qu'elle a laissé en partant? pourquoi le mien ne passe-t-il que pour me rappeler son absence tandis que souffre a nouveau, ce qu'elle avait réussi a faire battre... parce que je l'ai aimée, tout simplement... c'est l'inconvénient quand on se laisse aller, quant on s'abandonne... la plus dure des leçons, finalement, c'est de se dire que si elle est partie, c'est que j'avais pas suffisamment a lui offrir, elle avait besoin de plus... c'est de se surprendre a souhaiter qu'elle trouve mieux ailleurs... encaisser le coup et réussir a tourner la page, sans pour autant renoncer a lire la suivante...

Il est étrange de penser qu'elle est partie presque en douceur ... je crois que finalement, tout ce qui nous arrive peut nous servir... y compris les expériences les plus courtes, qui s'avèrent souvent être les plus intenses, les plus riches, en émotions, en sensations, en sentiments... tout ces petits riens que l'on prend pour acquis sur le moment, et qui nous paraissent si précieux une fois perdus... on ne vit pas dans le passé, on s'en souvient, et on passe a autre chose...Et pourtant, comment se résoudre a les oublier, quant on sait qu'il ne sont la, au final, que pour nous rappeler de ne pas retombé dans le piège de la facilité,de la douceur,de la paix de soi,de la plénitude de se dire qu'avec elle (lui), on a eu la certitude d'avoir entrevu ce que Dieu, s'il existe, a voulu dire quant il a parler d'amour pour la première fois... mais même en sachant l'état dans lequel on se retrouvera si ça fini mal, non: si ça fini, tout cour... la plus par d'entre nous ne peuvent s'empêcher de sauter a pieds joints dedans dès que l'occasion se présente... c'est a ce moment la que l'on voie que l'expression la plus répandue de la bêtise humaine, c'est l'amour...Mais que serait-on sans lui... coquilles vides dénuées de sens… sans vie, sans avenir ni passé… on m'a dit un jour... ça fait mal, mais la mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure... je crois qu'elle avait raison... j'essaierai d'aimer encore... un jours... Mais pas tout de suite... quant je rencontrerai quelqu'un qui se révelera nécessaire a mon équilibre... mais qui pourtant me fera chavirer d'un simple regard... en espérant qu’elle aussi soit tenté de faire un bout de chemin a mes cotés… d’où ma question : croyez vous en l’amour ? en ce qui me concerne…ce n’est qu’un rêves que j’essaierai de réalisé… nous verrons bien… car demain n’est pas écrit… pas encore…
MOI, MON EGOS, MON SURMOI ET MON ALTER-EGO

Bonsoir à tous ceux qui poseront peut être les yeux sur ces quelques lignes...

je me présente: Chris, 22 ans,peut être futur ex militaire, célibataire, habitant pas très loin de Paris... (je vous passe mes mensuration, regardé sur les photos ;-)

Mes amis me disent taré... gentil, mais taré... ils (elles) me disent aussi drôle, intelligent, physiquement attirant, bon cuisinier, audacieux, organisé, doux, attentionné, galant, créatif, compréhensif, cultivé, prévenant, tendre, passionné... en deux mots: le l'homme idéal... modeste? oui, aussi ;-) bref, pour ceux qui ont tenues jusque la, je crois qu'ils ont méritées une réponse un brin plus sérieuse... j'aime faire les choses a fond, je ne connais pas les demis mesures... j'ai horreur de me prendre la tête, surtout pour ce qui n'en vaut pas vraiment la peine et je place mes amis au dessus de tout le reste... qu'ils me disent taré ou pas ;-) quant au reste... il appartient à ma vie privée ;-)