Il est tard. Ma journée se termine et j’attends la fin du trajet, résigné par le quotidien, malgré le soleil qui m’offre ses plus beaux rayons à travers les vitres sale du métro parisien… machinalement, je pose les yeux sur un pétale, déchu de sa rose par je ne sais quel hasard… je m’amuse a me raconter son histoire… peut être cette rose ornait-elle le veston d’un dandy, vieil homme fier et sur de lui, qui malgré la désuétude du romantisme s’obstine a jouer les galants élégants auprès de sa belle, dont les soixante printemps n'ont altéré ni la beauté ni la passion qu'il lui porte. Peut être faisait elle partie d’un bouquet spécialement composé pour une personne spécial, en vue d’une occasion spéciale… que cette occasion ai été heureuse ou non, ce pétale s’en ai échappé… qui saura s’il a manqué le baisé délicat d’une femme ou les larmes d’une mère ? Sûrement pas moi… peu être que ce pétale manquera à la naïve composition d’un enfant pour la fête des mères, ou aura-t-il ravie un sourire a la jeune fille amoureuse effeuillant sa rose dans un « il m’aime, un peu beaucoup, a la folie, passionnément? et dont on aura omis le "pas du tout" parce qu’en amour, il n’y a pas d'absolu… ce soir en tout cas, ceux qui m’aurai aperçu manquer mon arrêt en souriant n’aurai pas compris… quel que soi la raison de sa présence, le pourquoi m’importe peu... l'espace d'un moment, j'ai tout oublié pour un pétale de rose... pour une histoire qui, comme elle le sont souvent, n'était dirigée que par l'amour.
vendredi, juin 15, 2007
UN PÉTALE PAR TERRE
Il est tard. Ma journée se termine et j’attends la fin du trajet, résigné par le quotidien, malgré le soleil qui m’offre ses plus beaux rayons à travers les vitres sale du métro parisien… machinalement, je pose les yeux sur un pétale, déchu de sa rose par je ne sais quel hasard… je m’amuse a me raconter son histoire… peut être cette rose ornait-elle le veston d’un dandy, vieil homme fier et sur de lui, qui malgré la désuétude du romantisme s’obstine a jouer les galants élégants auprès de sa belle, dont les soixante printemps n'ont altéré ni la beauté ni la passion qu'il lui porte. Peut être faisait elle partie d’un bouquet spécialement composé pour une personne spécial, en vue d’une occasion spéciale… que cette occasion ai été heureuse ou non, ce pétale s’en ai échappé… qui saura s’il a manqué le baisé délicat d’une femme ou les larmes d’une mère ? Sûrement pas moi… peu être que ce pétale manquera à la naïve composition d’un enfant pour la fête des mères, ou aura-t-il ravie un sourire a la jeune fille amoureuse effeuillant sa rose dans un « il m’aime, un peu beaucoup, a la folie, passionnément? et dont on aura omis le "pas du tout" parce qu’en amour, il n’y a pas d'absolu… ce soir en tout cas, ceux qui m’aurai aperçu manquer mon arrêt en souriant n’aurai pas compris… quel que soi la raison de sa présence, le pourquoi m’importe peu... l'espace d'un moment, j'ai tout oublié pour un pétale de rose... pour une histoire qui, comme elle le sont souvent, n'était dirigée que par l'amour.
Il est tard. Ma journée se termine et j’attends la fin du trajet, résigné par le quotidien, malgré le soleil qui m’offre ses plus beaux rayons à travers les vitres sale du métro parisien… machinalement, je pose les yeux sur un pétale, déchu de sa rose par je ne sais quel hasard… je m’amuse a me raconter son histoire… peut être cette rose ornait-elle le veston d’un dandy, vieil homme fier et sur de lui, qui malgré la désuétude du romantisme s’obstine a jouer les galants élégants auprès de sa belle, dont les soixante printemps n'ont altéré ni la beauté ni la passion qu'il lui porte. Peut être faisait elle partie d’un bouquet spécialement composé pour une personne spécial, en vue d’une occasion spéciale… que cette occasion ai été heureuse ou non, ce pétale s’en ai échappé… qui saura s’il a manqué le baisé délicat d’une femme ou les larmes d’une mère ? Sûrement pas moi… peu être que ce pétale manquera à la naïve composition d’un enfant pour la fête des mères, ou aura-t-il ravie un sourire a la jeune fille amoureuse effeuillant sa rose dans un « il m’aime, un peu beaucoup, a la folie, passionnément? et dont on aura omis le "pas du tout" parce qu’en amour, il n’y a pas d'absolu… ce soir en tout cas, ceux qui m’aurai aperçu manquer mon arrêt en souriant n’aurai pas compris… quel que soi la raison de sa présence, le pourquoi m’importe peu... l'espace d'un moment, j'ai tout oublié pour un pétale de rose... pour une histoire qui, comme elle le sont souvent, n'était dirigée que par l'amour.
lundi, septembre 25, 2006
Une de mes amie soutient que l'on écrit sur ces passions que lorsqu’elles appartiennent au passé, parce qu'on est trop occupé à les vivres au présent. Je ne sais pas si elle a raison. Peut être... Peut être pas... Peut être écrit-on dessus pour les faire partagées, ou bien pour y mettre officiellement un terme ou pour se convaincre soi même qu’elles sont bel et bien finies.
Nous somme le 6 septembre… nous aurions dû fêter ses 21 ans. Pourtant cette année, je ne peu m’empêcher de penser que cela fait presque un mois qu’elle s’en ai allée. Une peine de cœur me direz-vous. A quoi je vous répondrai oui… et non. Sa voiture a heurtée la rambarde de sécurité. j’ai déposée une rose blanche sur un carré de terre à son nom le 15 au matin. Il faisait beau. Comme pour rappeler a ceux qui contemplaient le ciel que la vie se poursuie mais qu'il ne faut en laisser échaper aucun instant, si infime soit il. Cela faisait longtemps que nous n’étions plus ensemble autrement qu’en amitié mais elle a toujours gardée une place a part dans mon cœur. Peu être parce qu’elle a été mon premier grand amour, et encor a ce jour, ma seule véritable passion… Comme d’habitude, je suis en retard. Mais cela ne te surprendra pas, tu le sais, j’aime me faire attendre. Je m’en excuse tout de même. Ce que je devai te dire, je l'ai fait. J'aurai aimer ne pas avoir a le faire mais d'aucuns diront que cela fait partie de la vie... Adieux donc... non, just au revoir...
Nous somme le 6 septembre… nous aurions dû fêter ses 21 ans. Pourtant cette année, je ne peu m’empêcher de penser que cela fait presque un mois qu’elle s’en ai allée. Une peine de cœur me direz-vous. A quoi je vous répondrai oui… et non. Sa voiture a heurtée la rambarde de sécurité. j’ai déposée une rose blanche sur un carré de terre à son nom le 15 au matin. Il faisait beau. Comme pour rappeler a ceux qui contemplaient le ciel que la vie se poursuie mais qu'il ne faut en laisser échaper aucun instant, si infime soit il. Cela faisait longtemps que nous n’étions plus ensemble autrement qu’en amitié mais elle a toujours gardée une place a part dans mon cœur. Peu être parce qu’elle a été mon premier grand amour, et encor a ce jour, ma seule véritable passion… Comme d’habitude, je suis en retard. Mais cela ne te surprendra pas, tu le sais, j’aime me faire attendre. Je m’en excuse tout de même. Ce que je devai te dire, je l'ai fait. J'aurai aimer ne pas avoir a le faire mais d'aucuns diront que cela fait partie de la vie... Adieux donc... non, just au revoir...
jeudi, juillet 20, 2006
«HOMO HOMINI LUPUS» l’homme est un loup pour l’homme
Les mystères de la vie… je suis né en banlieue parisienne, avec des parents qui m’aime…deux bras, deux jambes… je me plain pour une bourse d’étude refusée ou quelques fractures… J’ai eu de la chance… j’aurai put naître américain, et travailler au World Trade Center un 11 septembre… ou Espagnole, prenant le métro et me rendant compte, au moment de l’explosion que j’avais oublié d’embrasser mes enfants avant de partir… Enfant éthiopien : disant à mon père "quand je serai grand, je veux être… vivant". Chinois : enfermé à vie dans un camp de rééducation. Bolivien : prisonnier politique assassiné en prison. Colombien : torturé à mort par les forces de sécurité. Afghan : exécuté sans jugement sur une place publique. Tibétain, condamné à mort pour avoir simplement crier « Tibet libre ». Algérien, égorgé par des rebelles devant ma famille. Libanais, pris dans une guerre décidée par les puissants… inchallah disais tu, amen dirons d’autre… Dieux, s’il en existe un, doit être en colère en nous regardant… et j’ai parfois l’impression qu’il fait payer certain Homme, bien au dessus de leurs moyens…
Les mystères de la vie… je suis né en banlieue parisienne, avec des parents qui m’aime…deux bras, deux jambes… je me plain pour une bourse d’étude refusée ou quelques fractures… J’ai eu de la chance… j’aurai put naître américain, et travailler au World Trade Center un 11 septembre… ou Espagnole, prenant le métro et me rendant compte, au moment de l’explosion que j’avais oublié d’embrasser mes enfants avant de partir… Enfant éthiopien : disant à mon père "quand je serai grand, je veux être… vivant". Chinois : enfermé à vie dans un camp de rééducation. Bolivien : prisonnier politique assassiné en prison. Colombien : torturé à mort par les forces de sécurité. Afghan : exécuté sans jugement sur une place publique. Tibétain, condamné à mort pour avoir simplement crier « Tibet libre ». Algérien, égorgé par des rebelles devant ma famille. Libanais, pris dans une guerre décidée par les puissants… inchallah disais tu, amen dirons d’autre… Dieux, s’il en existe un, doit être en colère en nous regardant… et j’ai parfois l’impression qu’il fait payer certain Homme, bien au dessus de leurs moyens…
jeudi, juin 22, 2006
J'AI ESSAYE LOIN DES HOMMES...
"Et j’essai loin des hommes, de redevenir humain "... ce n’était pas ailleurs land, comme le dis la chanson, plutôt un retour vers moi, retrouver un peu de ce en quoi je croyais avant ça… une broutille, un reflex, un coup de malchance, une action digne d’être saluer selon certains… seulement ce qu’il fallait faire, à mon sens… je ne le regrette pas, mais je n’aurai jamais imaginé que cette fraction de seconde me conduirai si loin… et si vite… si loin et pourtant si proche de ces valeurs que j’avais perdues de vue, ou simplement mises de coté… j’y étais aller pour fuir… les regards des autres, leur pitié, moi… et en faisant ça, étrange paradoxe, j’ai pu ouvrir les veux, grâce à une personne a qui j’adresse toutes mes pensées à cet instant (celle la même dont je parlais dans l’article précédent ). Je m’y suis prouvé la valeur de mes amis, en comprenant qu’il n’y avait nul besoin de preuves quant on parle d’amitié, car on n’apprend pas l’amitié, tout comme on n’apprend pas l’amour, il existe, tout simplement... J’y ai réalisé que les regards de ces autres ne prenaient que le sens que je leur donnais alors que mon jugement était faussé, et non pas celui que leurs auteurs leur donnaient… J’y ai compris que la pitié ne masquait en réalité le désir impuissant de vouloir m’aider… J’y ai accepté ce qui était arrivé, car c’était la seule chose valable à faire. J’y ai entrevus la possibilité d’en sortir, par le travail, l’effort, et un soupçon de courage… une épreuve, un défi de plus, comme la vie en réserve à chacun d’entre nous… on n’avance pas en s’apitoyant sur soi. Et c’est las bas que je me le suis prouvé… un besoin ou juste une lubie… au départ, je ne saurai le dire… Maintenant je dirai que ça ne pouvait pas ne pas être… Quoi qu’il en soit, aujourd’hui je sais que loin des hommes, je suis redevenu un moi qui me conviens mieux que celui qui était partis… et ce n’est déjà pas si mal… Vous qui lirez peut être ces lignes, je vous souhaite de pouvoir compter autant que j’ai pus le faire sur les être qui vous sont chers…
mardi, juin 13, 2006
ELLE... TOUT SIMPLEMENT...
Ce qui suis ne s'adresse qu'a elle et a elle seule, et encore... Ce qui suis ne sera sans doute interprété que comme... après tout je m'en moque... interprétez cela comme vous le voudrez, vous qui lirez ces lignes. Peut être que sera-ce toi... peut être pas... Je ne sais même pas comment la décrire... je pourrai simplement énumérer ces qualités, que se soit sa beauté, ou son intelligence, son talent pour l’écriture ou sa faculté de comprendre les gens, la noblesse de son esprit, son humour ou le regard unique qu’elle arrive à poser sur le monde, mais ce serait faire insulte à toute ces autres choses sans nom mais tout aussi exceptionnelles qui font d’elle ce quelle est. C’est sa passion pour les mots qui m’a donné l’envi d’essayer de mettre par écrit ce que j’arrive à peine a définir : Ce que je ressens. Bien entendus, elle le niera en bloc, même si je pouvais le lui démontrer, tout comme elle niera la plus part de ce que l’on pourrai dire d’élogieux a son égard. Voilà 5 ans que je l’ai rencontrée, ou et comment, je ne sais plus trop… mais cela a-t-il de l’importance ? L’important est dans ce que l’on a vécus ensemble, du rire aux larmes, du simple sourire à ces conversations qui se passent de mots. Et pourtant, je ne l’ai jamais rencontrée… Je ne sais que très peu de chose d’elle, finalement… Uniquement ce qu’elle veut bien me livrer au détour de nos conversations ou d’un de ces écrits qui constellent son blog. Je ne sais pas la musique de ses chansons, ni ce qu’elle pense lorsqu’elle laisse son esprit vagabonder… Je ne sais pas ce qu’elle entend lorsque la pluie tombe, ni ce qu’elle voit quant elle regarde le soleil se lever sur les paysages de chez elle, ou quant elle écrit… et pourtant, c’est en parti a elle que je dois d’avoir réussi a me retrouvé, la d’ou je n’ai même pas su me tirer… la ou j’ai fait le vide, elle a mis de la place…et a la place du doute, elle a mis des questions… je sais maintenant comment doit être interprété cet article… Comme un grand merci à elle, un simple merci… ni plus, ni moins… J’aimerai qu’elle puisse compter sur moi comme J’ai pu compter sur elle.. Mais elle est loin et je la sais parfaitement entourée… elle n’a pas besoin de moi. La d’ou elle est, je ne suis que… je n’en sais rien, en faite… mais je m’en moque… quoi que je sois pour elle, je serai a ces coté si elle le demande…je le lui dois… elle ne saura sans doute jamais a quelle point ce qu’elle a fait pour moi compte a mes yeux… il me vient une question, que quelqu’un possédant plus de talent pour l’écriture que moi ,a très bien mis en forme… « qui est tu donc ? le miroir ou je me vois, ou l’abîme ou je me perd ? » Un peu des deux je pense… Encore Merci a toi… Elle m’a demander un jour, au hasard d’un commentaire « ne me laisse plus »… je ne le veut pas… non, je ne le peut pas… j’espère que tu écriras sur moi, un jour, juste pour le plaisir de pouvoir te répondre… Ce qui a précédé n’était destiné qu’a toi… c’était ma façon a moi de te remercié d’une manière un peu plus sincère qu’un simple mot, en espérant le jour ou je pourrait te rendre la pareil…
dimanche, mai 07, 2006

JE SAIS CE QU'A RESSENTI ICARE
Comme l’impression de m’être brisé les ailes… Cette désagréable sensation que ma vie échappe à tout contrôle… Comme ce moment, dans un accident, cette fraction de seconde où l’on se rend compte que quelque chose ne va pas et que sa vie va peut être s’en trouvé profondément bouleversée…
J’attends comme l’accusé, innocent mais jugé pour l’inéluctable, la sentence qui déterminera pour moi l’ombre ou la lumière, la poursuite de mes ambitions ou le report de mes envies… J’avais des projets qui devenaient enfin réalisables, des rêves qui devenaient enfin accessibles, des chose à faire, à voire, à vivre…
Ils sont toujours là, ces projets, ces rêves, attendant simplement la prochaine opportunité… ils sont patients… Ce sont des choses auxquelles je ne renonce pas… impossible, réalisme, renoncement…autant de mots qui ne servent que d’excuses à ceux qui abandonnent… je ne suis pas de ceux la… mais j’avoue connaître le découragement… je doute… et si je m’étais trompé dès le départ ? Et si je visais trop haut ? non… il n’y a que cette manière de viser qui soit valable… toujours viser haut… c’est ce qui me pousse en avant, car j’ai besoin d’être poussé en avant… même si je n’atteint pas mes objectifs, j’aurai mis dedans tout ce que je peut faire, touts ce que je sait faire, tout ce que je suis…je serai monté aussi haut que je le pouvais… oui, mais si ce n’étai pas suffisant…je me refuse à admettre que ça s’arrête alors que je ne suis pas allé au bout de ce que j’aurai pu faire… c’est peut être cela qui me rend triste, au fond… ce sentiment de révolte face mon impuissance à changer ce que je vit… il va pourtant falloir que je fasse avec si je veut avancé… il le faudra bien… Mes rêves n’ont que faire de mes enfantillages… ils sont patients mais ne m'attendront pas… ils comptent sur moi... je ne les décevrai pas… j’espère…
LA GRANDE QUESTION...
Le temps n'est il pas censé combler le vide qu'elle a laissé en partant? pourquoi le mien ne passe-t-il que pour me rappeler son absence tandis que souffre a nouveau, ce qu'elle avait réussi a faire battre... parce que je l'ai aimée, tout simplement... c'est l'inconvénient quand on se laisse aller, quant on s'abandonne... la plus dure des leçons, finalement, c'est de se dire que si elle est partie, c'est que j'avais pas suffisamment a lui offrir, elle avait besoin de plus... c'est de se surprendre a souhaiter qu'elle trouve mieux ailleurs... encaisser le coup et réussir a tourner la page, sans pour autant renoncer a lire la suivante...Il est étrange de penser qu'elle est partie presque en douceur ... je crois que finalement, tout ce qui nous arrive peut nous servir... y compris les expériences les plus courtes, qui s'avèrent souvent être les plus intenses, les plus riches, en émotions, en sensations, en sentiments... tout ces petits riens que l'on prend pour acquis sur le moment, et qui nous paraissent si précieux une fois perdus... on ne vit pas dans le passé, on s'en souvient, et on passe a autre chose...Et pourtant, comment se résoudre a les oublier, quant on sait qu'il ne sont la, au final, que pour nous rappeler de ne pas retombé dans le piège de la facilité,de la douceur,de la paix de soi,de la plénitude de se dire qu'avec elle (lui), on a eu la certitude d'avoir entrevu ce que Dieu, s'il existe, a voulu dire quant il a parler d'amour pour la première fois... mais même en sachant l'état dans lequel on se retrouvera si ça fini mal, non: si ça fini, tout cour... la plus par d'entre nous ne peuvent s'empêcher de sauter a pieds joints dedans dès que l'occasion se présente... c'est a ce moment la que l'on voie que l'expression la plus répandue de la bêtise humaine, c'est l'amour...Mais que serait-on sans lui... coquilles vides dénuées de sens… sans vie, sans avenir ni passé… on m'a dit un jour... ça fait mal, mais la mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure... je crois qu'elle avait raison... j'essaierai d'aimer encore... un jours... Mais pas tout de suite... quant je rencontrerai quelqu'un qui se révelera nécessaire a mon équilibre... mais qui pourtant me fera chavirer d'un simple regard... en espérant qu’elle aussi soit tenté de faire un bout de chemin a mes cotés… d’où ma question : croyez vous en l’amour ? en ce qui me concerne…ce n’est qu’un rêves que j’essaierai de réalisé… nous verrons bien… car demain n’est pas écrit… pas encore…
MOI, MON EGOS, MON SURMOI ET MON ALTER-EGO
Bonsoir à tous ceux qui poseront peut être les yeux sur ces quelques lignes...je me présente: Chris, 22 ans,peut être futur ex militaire, célibataire, habitant pas très loin de Paris... (je vous passe mes mensuration, regardé sur les photos ;-)
Mes amis me disent taré... gentil, mais taré... ils (elles) me disent aussi drôle, intelligent, physiquement attirant, bon cuisinier, audacieux, organisé, doux, attentionné, galant, créatif, compréhensif, cultivé, prévenant, tendre, passionné... en deux mots: le l'homme idéal... modeste? oui, aussi ;-) bref, pour ceux qui ont tenues jusque la, je crois qu'ils ont méritées une réponse un brin plus sérieuse... j'aime faire les choses a fond, je ne connais pas les demis mesures... j'ai horreur de me prendre la tête, surtout pour ce qui n'en vaut pas vraiment la peine et je place mes amis au dessus de tout le reste... qu'ils me disent taré ou pas ;-) quant au reste... il appartient à ma vie privée ;-)
